Une image d’intérieur ne se juge pas comme une perspective de façade. On la regarde de près, dans un type d’espace qu’on connaît par le corps : on sait d’instinct si la hauteur sous plafond est juste, si la lumière vient d’où elle devrait venir, si l’on tiendrait debout là où le meuble est posé. C’est ce qui la rend difficile — et ce qui fait qu’une image ratée se repère aussitôt, sans qu’on sache dire pourquoi.
Nous réalisons des images d’intérieur pour l'équipement public et le tertiaire : halls d’accueil, réfectoires scolaires, plateaux de bureaux, blocs opératoires — en dossier de concours comme en aménagement.
Chaque image mène à la fiche du projet dont elle est issue.
Hall de bureaux — Paris 2e
Circulation haussmannienne — Paris 2e
Accueil de bureaux — Paris 2e
Plateau de bureaux — Paris 2e
Self-service — Orléans (45)
Hall de crèche — Le Blanc-Mesnil (93)
Hall de groupe scolaire — La Verrière (78)
Préau de collège — Bagneux (92)
Une perspective d’extérieur s’insère dans une photographie : le ciel, les arbres, la rue viennent du réel, et la lumière n’a qu’à s’y accorder. À l’intérieur, il n’y a rien à quoi s’accorder — tout est calculé, y compris ce qui donne l’impression que rien ne l’est.
Il faut donc tenir ensemble l’éclairage général et les sources ponctuelles, pour que chaque ombre reste cohérente avec ce qui la produit. Le cerveau repère cette incohérence sans y prêter attention : l’image paraît fausse avant qu’on ait pu dire en quoi.
L’éclairage doit en outre suivre l’intention du concepteur, pas la nôtre. Les sources se posent selon son parti pris, intensité et angle d’ouverture ajustés au rendu qu’il a en tête — sans quoi l’image promet une ambiance que le chantier ne livrera pas. C’est aussi pourquoi elle sert d’outil de vérification : en reproduisant l’éclairage prévu, elle permet d’essayer plusieurs configurations et d’arbitrer avant la mise en œuvre.
Les architectes présentent leurs projets à leurs clients, bâtiments comme espaces intérieurs : le rendu permet aux décideurs de juger l’ensemble avant qu’il existe.
Les architectes d’intérieur et les designers d’espaces les intègrent à leurs propositions, notamment lors des appels d’offres, où l’image porte l’essentiel de ce qui sera compris du projet.
Les promoteurs et les agences font se projeter l’acquéreur dans un espace qui n’est pas construit — avec, en VEFA, une contrainte que le concours ignore : l’image devra tenir à la livraison. S’y ajoutent les visites à 360°, qui laissent se retourner dans la pièce plutôt que la cadrer.
Délai standard : 5 jours ouvrés pour une ou plusieurs perspectives. En intérieur, la date qui commande est souvent celle d’une présentation au maître d’ouvrage ou d’un arbitrage de matériaux — c’est l’image qui départage deux options. Pour ces échéances, une option express sous 48 h est possible, avec majoration.
Nous travaillons à partir de vos fichiers : Revit, SketchUp, Rhino, ArchiCAD, ou simplement DWG et PDF. Aucune préparation particulière n’est nécessaire de votre côté. Pour un intérieur, les références de matériaux et de luminaires comptent autant que la géométrie : une planche d’ambiance, des références fournisseurs ou quelques photos suffisent à cadrer le rendu.
La surface à modéliser, la complexité du mobilier et des détails, le nombre de vues, le niveau attendu — esquisse ou rendu final — et le délai. La fourniture ou non d’une maquette 3D exploitable change également le chiffrage : partir de plans et de coupes n’est pas partir d’un modèle déjà monté.
Chaque projet étant différent, nous chiffrons sur votre dossier. Plans, coupes et références de matériaux suffisent pour établir un devis précis.